Technische Universität München

The Entrepreneurial University

 
On ignore quels sont exactement les effets secondaires de l’EPO sur le système immunitaire. Certaines recherches suggèrent que les substituts sanguins artificiels peuvent perturber le système immunitaire. Toutefois, des recherches sur les animaux ont révélé que des rats prématurés dotés d’un faible taux de globules rouges présentaient un affaiblissement de leur fonction immunitaire, notamment au niveau de la réactivité des cellules T et de la production de TNF-α (par rapport aux rats matures).
La corticotrophine a été utilisée pour augmenter la concentration sanguine de corticostéroïdes endogènes. L’administration de corticotrophine est considérée comme similaire à l’administration systémique de corticostéroïdes, qui, à des concentrations pharmacologiques, ont pour effet notoire de supprimer la réponse immunitaire. Ils diminuent la réponse acquise générée par les lymphocytes, ce qui augmente la sensibilité aux infections. L’hormone de croissance (GH) est généralement décrite comme étant une hormone immunopermissive. Administrée par voie exogène, l’hormone de croissance protège contre de nombreux types d’infections dans lesquelles les macrophages jouent un rôle effecteur important. Des études existent sur le rôle physiologique de l’hormone de croissance dans la réponse immunitaire et sur les variations de cette hormone après l’activité physique, mais aucune d’entre elles ne fait le lien entre l’administration de cette hormone dans le cadre d’une pratique dopante et ses effets sur le système immunitaire.
L’hormone de croissance influence les effets aigus de l’activité physique sur les neutrophiles. L’injection d’hormones de croissance par voie intraveineuse induit un neutrophile marqué. Une stimulation accrue du métabolisme oxydatif ainsi qu’une concentration sérique élevée d’hormone de croissance ont été observées juste après l’effort maximal chez des skieurs de fond. Toutefois, bien que les changements constatés sur la concentration d’hormone de croissance puissent également contribuer aux changements observés sur la stimulation du métabolisme oxydatif des neutrophiles (liée à leurs propriétés microbicides) après des efforts répétés ou en réponse à l’entraînement, les résultats ne sont pas clairs.
Il n’existe aucune étude faisant le lien entre l’administration de cette hormone dans le cadre d’une pratique dopante et ses effets sur le système immunitaire.
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